Et quand bien même la douleur. Il n'y a rien pour transcender cela. Je me griserai de toi. Ta bouche, sous ma peau. Ne jamais lâcher ta main. Et quand bien même l'amour et l'amitié. Quand bien même l'été qui ne vient pas, les souvenirs qui ternissent, se voilent de regrets. Du temps qui voyage, des visages qui s'enfuient. Je ne retiendrai de cela que l'histoire. C'est de cette là faiblesse là dont je parle. La guerre contre l'absence. L'incomplétude. Le manque. Farouche qui arrache au corps sa grandiloquence. La vie qui glisse sur nous, projette en nous des images. Ma fuite. Cela en vaut la peine, je le sais, ce soir. Que rien n'est plus important.





France


